Bénin : Le président Patrice Talon décline sa feuille de route Version imprimable
16-12-2016
Depuis son élection à la magistrature suprême, le président du Bénin, Patrice Talon, n’a cessé d’exprimer un engagement pour un nouveau départ pour son pays. Aujourd’hui, vendredi 16 décembre 2016, dans une adresse à la nation, il précise les contours des chantiers qui vont jalonner son mandat de 5 ans.
Au Bénin, le nouveau régime en place ne veut pas perdre du temps. L’ex-homme d’affaires, Patrice Talon, devenu chef de l’État depuis son élection au second tour, le 20 mars dernier, face au Premier ministre sortant Lionel Zinsou, entend imprimer son pragmatisme acquis dans le business aux instances dirigeantes du pays. Déjà, il donnait le ton lors de son investiture, le 20 mars, au stade Charles de Gaulle de Porto Novo. A son pays, il veut le développement et tout de suite. En effet, le nouveau président qui s’engage dans un ambitieux projet dont le socle repose sur une vision claire entend faire de son mandat un exercice à priorités. Ce sera un mandat unique, rappelle-t-il à l’envi... Une tendance qui rompt totalement avec celle de certains oligarques qui comptent s’éterniser au pouvoir. D’ailleurs, de nombreux analystes se demandent s’il tiendra promesse, tant il y a beaucoup à faire dans ces pays du continent africain, où tout ou presque est à faire. Vu qu’il l’a érigée en exigence morale, gageons qu’il tiendra parole.

Efficience et efficacité


Les agendas du développement du Bénin de l’ère Talon vont investir la réforme politique, la relance économique et l’exploitation des compétences et atouts du pays. Il partira sur l’existant, sans occulter la formation de nouvelles compétences dans une population majoritairement jeune. Reste à savoir quelle configuration présenteront toutes les forces vives de la nation béninoise pour l’accompagner dans ce chantier... On ne pourra pas, dans tous les cas, lui reprocher d’empreindre un train d’enfer à la construction et à la reconstruction de son pays.
Au-delà du Bénin, la majeure partie des pays africains constitue de vastes marchés... Il est temps, avec l’émergence d’une classe moyenne exigeante qui fait exploser la consommation, que les Africains en profitent en les réalisant sans faire l’économie d’une qualité irréprochable et des standards internationaux, dans des secteurs, tels que le transport, les infrastructures routières, ferroviaires, maritimes, le tourisme, l’agro-industrie, les mines et dérivés, l’énergie, le Green Tech, les TIC... Espérons que les appels des uns et des autres seront entendus pour des synergies au bénéfice des populations.

De notre envoyé spécial à Cotonou, Daouda MBAYE
 
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