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COP 17, après Bali et Cancún, c’est le tour de l’Afrique Version imprimable
29-11-2011
Le président Jacob Zuma a ouvert la 17e conférence des parties (Cop 17),  lundi 28 novembre à Durban en rappelant aux délégués des différents pays  de participer avec un esprit de dialogue, d’ouverture et de présenter des propositions crédibles.«En vous regardant, je sais que vous avez la solution » a notamment déclaré Jacob Zuma en s’adressant aux délégués, le 28 novembre,  lors de l’ouverture de la 17e conférence des parties à Durban, dans la province du Kawa Zulu Natal. Pour le président sud-africain, le changement climatique est l’un des défis majeurs auquel fait face la planète en ce moment et dont la solution se trouve dans le développement durable.  Au passage, le président Zuma donne l’exemple de la petite île de l’Etat de Kiribati, entièrement évacuée à cause de la montée des eaux. «En Afrique, la pauvreté limite notre capacité à faire face au changement climatique ». Si rien n’est fait, a-t-il rappelé, les récoltes pourraient chuter de 50% d’ici 2050 dans beaucoup de pays africains.
L’Afrique du Sud avait,  rappelons-le,  pris l’engagement lors du COP15 il y a deux ans de réduire de 34% ses émissions de carbone d’ici 2020 et de 42% en 2025, grâce à un transfert de technologie et de savoir faire des pays développés. La nation arc en ciel ambitionne aussi de créer 30 000 emplois dans l’économie verte d’ici 2020. La  cérémonie d’ouverture du COP 17 a été marquée par la présence de plusieurs personnalités africaines dont  le président Idriss Deby du Tchad, Kgalema Mothlante président du parlement de  l’Afrique du Sud, le vice président angolais, Fernando da Piedade Dias dos Santos et plusieurs ministres et ambassadeurs venus de divers horizons. La conférence durera deux semaines avec une intensification le 6 décembre, date d’arrivée de secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

M.C
 
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