| L’arnaque des juniors minières en Afrique |
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| 28-05-2009 | |
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La valeur financière des gisements africains de matières premières, connus à ce jour, s’élève à 46 200 milliards de dollars ! Pourquoi l’Afrique ne parvient-elle pas à valoriser une telle richesse qui équivaut à 13 fois le revenu annuel de la Chine ? Un patrimoine largement suffisant pour faire de ce continent une des premières puissances mondiales.
Une enquête minutieuse de David Beylard Des sociétés minières sans moyens conséquents, parfois sans personnel, ni bureaux, appartenant à des actionnaires anonymes, immatriculées dans des paradis fiscaux, parviennent, avec force promesses et mises en scène, à convaincre des gouvernements africains de leur confier des concessions minières gigantesques. Une fois le contrat en poche, ces sociétés se précipitent sur des bourses peu regardantes, généralement canadiennes, pour valoriser leurs titres africains et empocher de coquettes plus values avant même qu’un seul gramme de minerai ne soit extrait de la concession qui leur a été confiée. Pourquoi accorde-t-on si peu crédit à l’Afrique, qui dispose d’un patrimoine de ressources naturelles gigantesque, capable d’assurer sa solvabilité bien au-delà de ses besoins ? Alors que le système financier international accepte d’investir sur des sociétés occidentales anonymes, opaques, vides de compétences et de capitaux, sur le seul crédit d’un contrat... africain ? David Beylard, qui observe depuis de nombreuses années le secteur minier africain, décrit dans le détail le cas du Cameroun et propose des solutions pour permettre aux pays africains de tirer meilleur profit de leur sous-sol. Rapports d’intelligence économique sur 5 juniors minières :
Les règles douteuses des bourses canadiennes Quand le G20 fait la leçon aux petits paradis fiscaux … La combine financière des penny stock trading « L’Afrique peut cesser de brader ses gisements de matières premières » : Constat final et solutions proposées par David Beylard
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