L’engagement du Groupe OCP pour l’agriculture durable en Afrique Version imprimable
21-05-2018
Le Groupe OCP contribue au développement d’une agriculture prospère en s’appuyant sur une démarche scientifique et un dispositif de proximité visant l’adoption des meilleures pratiques agricoles.
Des experts de tous les horizons sont unanimes sur la place prépondérante de l’agriculture pour le développement du continent africain. Une Afrique émergente suppose une agriculture développée, non seulement parce que capable de nourrir tous ses habitants, mais également parce que pourvoyeuse de devises, à travers l’exportation de ses produits. Le Groupe OCP accompagne l’agriculture marocaine et africaine avec la mise à disposition des agriculteurs d’engrais nécessaires à l’amélioration de leurs récoltes et au développement de leurs cultures.

Sa participation au Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) dont il est partenaire officiel, traduit sa position dans la mise en oeuvre du Plan Maroc Vert, l’objectif étant de relever les défis de la sécurité alimentaire et favoriser l’émergence d’un véritable agrobusiness africain. L’ouverture des représentations dans de nombreux pays africains : a sans doute contribué à ‘l’enracinement de l’agriculture. Il en est ainsi de la vente de 2,5 millions de tonnes d’engrais en 2017 ce qui permet d’augmenter les rendements agricoles.

Plusieurs projets d’investissements ont été menés dans les pays africains entre autres en Ethiopie, où l’OCP a conclu un partenariat de plus de 2,4 milliards de dollars portant sur la construction d’une usine de production d’engrais. Dans le même sillage, un protocole d’accord avec l’Association nigériane de producteurs et de distributeurs d’engrais (FEPSAN) a été signé comportant plusieurs volets. Il s’agit notamment de la mise en place de solutions fertilisantes adaptées à la nature des sols et de la vente de ces engrais sur le marché local. D’autres projets portant surtout sur l’agriculture numérique et de cartographie satellitaire ont été étudiés au Nigeria, au Mali, Sénégal et au Kenya.

Les défis restent nombreux
Les projets de développement d’OCP Africa tels qu’OCP School Lab et Agribooster participent de l’amélioration de la production agricole. D’après des sources, le programme Agribooster est une solution inclusive qui rassemble plusieurs acteurs du secteur agricole afin de réunir les conditions nécessaires à l’augmentation pérenne des rendements et des revenus des agriculteurs et permet également à l’agriculteur de bénéficier de services de formation et de vulgarisation axés sur les bonnes pratiques agricoles. Il en est du renforcement de la recherche, de l’innovation et des capacités de décision de l’Afrique faces aux défis de la sécurité alimentaire et des changements climatiques. Dans ce sens, le Groupe OCP a mis en place plusieurs programmes dont le « Center for Soil and Fertilizer Research in Africa », des plateformes Africaines des recherches expérimentales ou encore le projet « Agriculture Climato-Intelligente ».

Fruit d’un partenariat entre l’Université Mohammed VI Polytechnique et l’ONG Climate Interactive, le projet Agriculture Climato-Intelligente a pour but de renforcer les capacités des leaders africains face aux changements climatiques et aux négociations autour du climat par la diffusion de la World Climate Simulation. Pour déterminer les vrais besoins des exploitations agricoles, le Groupe OCP, en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, a développé une « Carte de fertilité des sols ». Celle-ci a consisté en l’analyse par un consortium scientifique de 33.000 échantillons de sols.

Toutefois, force est de constater que les défis sont plus nombreux pour que l’agriculture serve effectivement de levier pour les économies africaines. La subsistance à grande échelle d’une agriculture itinérante avec de faibles rendements en est une illustration. Une situation qui appelle des pouvoirs publics, la mise en place des politiques agricoles volontaristes pour doper la production et essayer autant que se peut d’atténuer des effets de la famine liée également en partie à la sous production agricole. Autorités publiques, investisseurs privés et le citoyen ordinaire ne joue pas toujours à fond leur partition. Autant les uns et les autres sont d’accord que l’avenir de l’Afrique passe d’abord par l’essor de son agriculture, autant l’on convient que les faits ne suivent pas toujours des déclarations.

Les Afriques
 
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