Le Maroc n’abdiquera pas ! Version imprimable
18-06-2018
Extraits de l'éditorial paru dans le magazine Les Afriques numéro 383, signé Abderrazzak Sitaïl, directeur de la publication.
ABDERRAZZAK SITAÏL, DIRECTEUR DE PUBLICATION
Abderrazzak Sitaïl, Directeur de publication, Groupe Les Afriques


« Sur instruction de Sa Majesté le roi Mohammed VI, nous allons candidater pour l’organisation du Mondial-2030 ». Ces propos du ministre marocain des Sports après l’attribution le 13 juin 2018 en Russie de l’organisation de la Coupe du monde 2026 au trio Etats-Unis, Canada et Mexique, au détriment du Maroc, démontrent la détermination du Royaume chérifien, à organiser la Coupe du monde de football au pays des Lions de l’Atlas. Une détermination qui n’est pas une obsession, mais une volonté légitime de procurer la joie et le bonheur à tout un peuple, à tout un continent. C’est dire qu’après les candidatures malheureuses de 1994, 1998, 2006, 2010 et 2026, le Maroc tentera sa chance pour la sixième fois en 2030.

L’organisation de la coupe du monde en 2030 intéresse beaucoup de pays, d’autant que cette année marquera le centenaire de cette compétition, dont la première édition fut disputée en Uruguay, dans l’Amérique latine. Déjà, comme la candidature « United » en 2026, un trio sud américain composé de l’Argentine, du Paraguay et de l’Uruguay se positionne déjà pour l’organisation de cette édition. Une compétition qui se jouera avec quarante-huit équipes, ce qui suppose la mobilisation d’importants moyens, surtout que le football qui est devenu une véritable industrie draine et traine de gros intérêts qui vont au-delà de tout soupçon.

Dans ce contexte, et pour s’adapter à la nouvelle donne de la co-organisation, le Maroc gagnerait peut être à ajouter de l’eau dans son moulin. En d’autres termes, il serait peut-être plus réaliste que le Royaume chérifien s’associe à d’autres pays Africains, à l’instar de l’Algérie, de l’Egypte ou de la Tunisie, des pays maghrébins qui disposent du reste des bonnes infrastructures et dont une candidature commune pourrait réellement mettre en difficulté le trio de l’Amérique latine.

La suite à lire dans le numéro 383 du magasine Les Afriques.

Abderrazzak Sitaïl, directeur de la publication
 
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