Lebara et Afrimarket unis pour l’Aid Version imprimable
05-09-2017
Pendant Tabaski, les populations locales ont eu l’embarras du choix. Avec l’émergence des classes moyennes, la multiplication des offres est encore plus importante. Certaines sociétés ont décidé même d’unir leurs forces à cette occasion. C’est le cas de Lebara et d’Afrimarket. Rencontre avec Mikis de Bonneval et Jérémy Stoss, respectivement directeurs de Lebara et Afrimarket.
Vous êtes deux sociétés différentes. La première opère dans la téléphonie mobile et la seconde est spécialisée dans la logistique en lien avec l’Afrique. Malgré cela, vous aviez décidé de vous associer pour Tabaski. Pourquoi?
Nous avions envie de nous associer, car nos valeurs sont proches. Nous avons des cibles commerciales presque identiques. Nos équipes se sont tout de suite bien retrouvées. Nous espérons que notre partenariat soit fructueux sur le long terme.

Quels étaient vos objectifs?
A l’approche des fêtes de Tabaski, l’enjeu était double. D’une part, c’était l’occasion pour Lebara de montrer à ses clients qu’il pouvait les accompagner tout au long de l'année, y compris durant les fêtes religieuses. Pour Afrimarket, cette association pourrait leur permettre d’accroître leur chiffre d’affaires. L’an dernier, 300 moutons avaient été vendus sans ce partenariat. Et l’objectif est de doubler ce chiffre.

Comment cela fonctionne sur le terrain?
Chaque client détenteur d’une puce Lebara obtient un bon de réduction pour l’achat d’un mouton auprès d’Afrimarket. Nous sommes dans une phase expérimentale après un an de discussion. De son côté, Lebara mobile espère augmenter de 10% le nombre d’acheteurs de cartes SIM grâce à cette opération sur une base de 100 000 acheteurs. Nous tirerons prochainement un bilan de ce partenariat.

Comptez-vous multiplier ce genre d’initiatives?
Oui, pourquoi pas. La porte n’est pas fermée. C’est la première fois que nous sommes partenaires pour ce type d’opérations. Peut-être se renouvellera-t-elle. De son côté, Afrimarket a poursuivi sur cette lancée en signant également un partenariat avec le courtier en assurance April dont le partenariat ressemble fortement à celui signé avec Lebara.

Quels ont été les coûts pour ce type d’opérations?
Le coût financier a été très peu élevé. L’investissement humain a été plus important. Sur l’ensemble de nos équipes, une centaine de personnes ont été mobilisées pour l’opération les 3 semaines qui précèdent Tabaski. Chez Lebara, nous avons déployé nos effectifs dans la communication autour de Tabaski. Pour Afrimarket, il leur a simplement fallu mobiliser un espace logistique plus important en prévision du nombre de moutons supplémentaires dont ils ont eu la charge.

Entretien réalisé par Rudy Casbi
 
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