Maroc : Et de 20 pour le Festival Gnaoua d’Essaouira Version imprimable
28-06-2017
Du jeudi 29 juin au samedi 1er juillet, Essaouira, cité des Alizés, va abriter la 20ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Plus que par le passé, la musique africaine et mondiale sera célébrée dans un esprit de partage, de tolérance et d’enrichissement mutuel. Une programmation inédite attend les mélomanes et puristes.
Vingt ans, c’est un âge mûr. Le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, qui en est à sa 20ème édition, compte s’inscrire dans la maturité. De la parade d’ouverture à Bab Doukkala le jeudi 29 juin à 18 h au dernier concert le samedi 1er juillet, à partir de 23 h à la Zaouia Issaoura, en passant par les différents espaces et scènes dédiés, ce rendez-vous annuel mondial va, encore une fois, célébrer la musique.

Cette année, plus que par le passé, à travers des concerts, des spectacles originaux, des forums de discussions, l’Arbre à palabres, ou encore le Gnaoua Festival Tour, les Ateliers du Festival… il rimera avec une rencontre pour un enrichissement par le dialogue, fusion entre les musiciens les plus talentueux et les maîtres gnaouas, mais aussi polyphonie, spiritualité, recherche et développement à l’issue des différentes séances de discussions et d’échanges.

Évasion et retour aux sources
Pendant 3 jours, Essaouira se transformera en un véritable studio à ciel ouvert pour des prestations de grands noms de la musique internationale, de maîtres gnaouas, de jeunes qui percent… Les Bill Laurance, Lucky Peterson… des États-Unis d’Amérique, Carlinhos Brown du Brésil, Ismaïla Lô du Sénégal, qui ne sont plus à présenter, se produiront aux côtés de Ray Lema du Congo, Loy Ehrich, Eric Löhrer… de France, Karim Ziad d’Algérie, Yacou Daniel Nguessan de Côte d’Ivoire, Aboubacar Kouyaté du Mali, Amazigh Kateb, Gnaoua Diffusion (France/Algérie)… et des virtuoses de maîtres gnaouis marocains. Ces Maâlems, au talent sans pareil, retrouveront ainsi certains pionniers de ce festival pionnier dans l'esprit d’offrir un espace de culture gratuit, ouvert à tous, comme le souligne si bien Neila Tazi Abdi, co-fondatrice et productrice de l’événement.

À ne pas rater, sous aucun prétexte, pour ceux qui veulent apprécier des rythmes du monde allant du jazz au soukous, sans oublier le mbalax (Mbalakh), le xalam (Khalam, faussement dénommé Kora), le gnaoua pur et dur, sans omettre les fusions, à même de croiser dans des mix inédits le soufisme indo-pakistanais au tagnaouite, ou les improvisations entraînantes d’artistes qui maîtrisent leur sujet.

Daouda MBaye, rédacteur en chef
 
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