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Algérie : un marché des assurances bien morose Version imprimable
Algérie
21-02-2010
Le secteur des assurances reste quasi-marginal, il ne représente que près de 0,6% du PIB national algérien, loin de la Tunisie, où le taux de pénétration est de 1,60%, et encore plus loin que le Maroc, où il est de 2,7%.
 
L'ouverture au secteur privé, à partir du milieu des années 90, n'a pas eu d'incidence majeure sur le volume des activités alors que les projets de partenariat avec des compagnies étrangères sont restés virtuels.
 
Les Algériens continuent de voir dans les assurances une démarche forcée ou une forme d'impôt.
 
Les assurances obligatoires continuent de dominer et représentent 80% du total des contrats souscrits.
 
L'assurance automobile vient en tête, avec 45% du total, suivie par l'assurance sur les risques industriels et les assurances souscrites par les transporteurs de voyageurs et de marchandises.
 
La branche assurances de personnes (vie, décès, retraite, accident, maladie, etc.) est insignifiante.
 
Elle ne dépasse pas les 5% de parts de marché. 
 
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