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La BNDA ouvre une représentation à Paris Version imprimable
08-02-2012

La Banque Nationale pour le Développement Agricole ( BNDA) du Mali a ouvert un bureau de représentation à Paris avec la possibilité accordée aux maliens de France de valoriser leur épargne et de développer des projets dans leur pays d’origine.

 Devenue filiale de la BPCE depuis quelques mois, la BNDA a ouvert sa représentation parisienne, le 1er décembre dernier avec des objectifs clairs : accompagner la diaspora malienne confrontée à des coûts de transfert d’argent prohibitifs. Dans ce cadre, un dîner a regroupé le 21 décembre au foyer ADEF, Jean Michel Laty, directeur général de la BRED (la Banque Régionale d’Escompte et de Dépôt), Tanguy du Chené, président d’Odyssée (Organisation du dialogue et de l’intelligence sociale dans la société et l’entreprise, Elie Malkor (Organisation mondiale de la diaspora africaine), Gaharo Doucouré du conseil de base des Maliens de France (CBMF). Ce dernier a fustigé le coût des transferts d’argent, lesquels se situent entre 15 et 17% du montant transféré. «C’est un scandale, c’est inacceptable». D’emblée, la BNDA propose l’alternative à travers une première agence basée à Paris et qui, explique Jean Serriére, Directeur des marchés et du marketing de la BREF, «va permettre d’accueillir des maliens et d’étudier des projets de financement, notamment immobiliers ou professionnels, au Mali». Et de préciser : «C’est le début, mais il fallait que ça commence par cette étape. Il fallait qu’on ait un lien technique avec une banque malienne qui nous permette de construire cette offre bancaire qui va permettre de lever toutes les difficultés. Ces difficultés sont nombreuses. A commencer par les taux d’intérêt. Effectivement, le fait qu’il y a un compte ouvert à la Bred et un compte ouvert à la BNDA - la bibancarisation - facilitera l’abaissement des taux d’intérêt des crédits». Ce type de coopération permet aux opérateurs de diminuer le risque. La BRED connaît le résident malien en France, ce qui permet de minimiser le risque de la BNDA, qui pourra consentir un prêt au client. C’est donc la BNDA qui prêtera car elle est à même de mieux analyser la nature et les éléments du projet. La décision des deux banques de travailler ensemble, facilitera nombre d’opérations. En premier lieu, les transferts à bas prix. Ensuite et très prochainement, elle facilitera le financement de projets avec des taux d’intérêt plus faibles. Le partenariat entre la BNDA et la Bred qui minimise le risque dans sa formule actuelle, peut potentiellement évoluer et, pourquoi pas, proposer une contre garantie entre les deux institutions. De quoi permettre d’atténuer encore plus le risque et d’abaisser toujours les taux d’intérêt.


Rodrigue Fénélon Massala
 
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