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27-04-2011

Maroc : la Banque Populaire va lancer sa solution de paiement mobile
Le m-banking fait des émules au Maroc. Beaucoup d’opérateurs téléphoniques pensent pouvoir s’y lancer tout seul dans une boucle fermée, au risque de tomber dans le syndrome Minitel. La Banque Populaire est sur le point de lancer sa propre plateforme à l’aide d’une petite pousse technologique 100% marocaine. Jusque-là, seul Safaricom a réussi à faire cavalier seul, au Kenya, dans un univers monopolistique et un réseau dense (l’offre M-Pesa affichait 17 650 distributeurs agréés en mars 2010). Le taux de bancarisation au Maroc stationne à 40%. Le m-banking pourrait le faire progresser deux fois plus vite, note un cadre de S2M. Reste à voir si bien tous les intervenants (les clients, le commerçant, l’équipementier, l’opérateur téléphonique, le régulateur, la banque) y trouvent leur compte ?

Orange Money : un résultat qui fait réfléchir
orange-money.jpg
L‘opérateur Orange a lancé en juin 2010 son offre de paiement et de transfert d’argent par mobile « Orange Money » en Côte d’Ivoire (2009), ainsi qu’au Sénégal, au Mali, au Niger et à Madagascar. Le lancement a concerné dès le départ une offre de services assez large comprenant, outre les services de retrait et de dépôt d’argent, le transfert d’argent, l’achat de crédits téléphoniques, ainsi que le paiement des factures, de biens et de services dans certains commerces. Après cinq mois d’activité, Orange Money au Sénégal a pu toucher près de 200 000 clients, contre 150 000 au Mali.

Vers la fin de la suprématie du SMS
Le SMS reste le vecteur dominant pour les services de paiement mobile, du fait de sa facilitation d’utilisation et de sa comptabilité avec la quasi totalité des téléphones portables commercialisés. La technologie NFC (Near Field Communication) pourrait suplanter le SMS dans les années à venir, mais elle ajoute un degré de complexité que les différents acteurs doivent d’abord bien intégrer.

Le B to B à l’heure du paiement électronique
L’une des tendances clés est l’essor des transferts d’argent via mobile en B to B, avec des sociètés qui passeront par le mobile pour payer leurs fournisseurs et rémunérer leurs salariés, ainsi que le remboursement des allocations et le paiement des impôts.

Haïti : la technologie plus forte que le séïsme

haiti.jpgDigicel s’impose en Haïti. En 2010, environ un quart des transferts d’argent réalisés dans ce pays l’ont été par le biais de cette technologie. Il s’agit d’une offre de transfert d’argent via mobile dédiée aux immigrés haïtiens résidant à New York.

 

 
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