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YALI du président Obama Version imprimable
03-02-2014
Si «Power Africa» et «Trade Africa» sont les derniers programmes, révélés par le président Barack Obama, au cours de sa récente tournée africaine, il reste que le YALI ou Young African Leaders Initiative, moins connu, entreprend de former les prochaines générations.
 
Un projet dans le long terme pour capaciter la prochaine génération de dirigeants africains et renforcer les partenariats entre les Etats-Unis et l’Afrique. Tel est le mot d’ordre de l’Initiative pour jeunes leaders africains de l’administration Obama (YALI). Il s’agit d’un vaste chantier, mené par la Maison Blanche et le Département d'État américain, en partenariat avec l'Agence américaine pour le développement international (Usaid) et le Corps de la Paix. Si des bourses ont d’abord été octroyées aux jeunes africains sélectionnés, la prochaine phase de YALI développera un réseau prestigieux de leaders dans tous les secteurs critiques, cimenter des liens plus solides aux Etats-Unis, et d'offrir un suivi sur les possibilités de leadership en Afrique, dans le but de renforcer les institutions démocratiques et stimuler la croissance économique. En effet, au cours d’une récente allocution au Campus Soweto de l’université de Johannesburg, le président des Etats Unis a assuré aux jeunes leaders africains, venus d’un peu partout à travers le continent, une expansion significative de cette initiative. En visite de travail en Afrique du Sud, le locataire de la Maison Blanche a lancé un nouveau programme prometteur de bourses (Fellow Washington) qui va donner à des milliers de jeunes africains l'opportunité de se rendre aux États-Unis et de développer leurs compétences dans les meilleures universités. Au cours d’un prochain Sommet, prévu à Washington, il donnera la parole à ces jeunes pour entendre directement leurs espoirs, leurs rêves, … bref ce qu’ils pourront réaliser ensemble. Après la formation, une fois de retour dans leur pays respectifs, de nouvelles subventions permettront aux bénéficiaires du YALI de transformer leurs idées en nouvelles entreprises et en nouveaux organismes sans but lucratif. Des partenariats entre entreprises américaines en Afrique pour offrir des stages et des possibilités de mentorat et de travail permettront de développer la prochaine génération de chefs d'entreprise. Ces ententes seront élargies aux gouvernements africains, aux organisations régionales en Afrique, aux fondations et à la société civile pour militer pour la démocratie et l'égalité. En tant que Fellow Washington, les jeunes sélectionnés capitaliseront sur un réseau d’Africains et d’Américains prêts à collaborer pour l’avenir à construire. Pour Barack Obama, ce ne sera pas le programme le plus cher, mais l'un des plus importants. Des succès, tels que ceux du jeune ghanéen Fred Swaniker, à la tête d’une société de biotechnologie, feront rapidement tache d’huile.
 
 
Une dynamique
 
A noter que le Département d'Etat américain a soutenu cette initiative, à travers une série de forums de haut niveau avec les dirigeants de la jeunesse, y compris Young African Leaders Forum du président (août 2010), Forum des Jeunes Femmes Africaines Leaders de la première Dame (Michelle Obama en juin 2011), ou encore au Sommet de l'innovation des jeunes dirigeants africains et au partenariat de mentorat (2012), sans compter les programmes jeunesse à développer en Afrique sub-saharienne au profit de milliers de jeunes leaders.
 
Les éléments essentiels du programme pour créer une dynamique comprennent l’implication des plus hautes autorités américaines, des cadres stratégiques de renforcer la capacité des jeunes à changer leurs communautés et leurs pays pour le mieux. Enfin, le Top-down répond à une approche «de la base», avec notamment plus de 2000 programmes axés sur les jeunes et instituant des conseils de la jeunesse dans plus de 20 pays, afin de créer un dialogue permanent avec eux.
 
Daouda MBaye
 
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