Tony O. Elumelu et Bill Gates, côte à côte
28-10-2016
Présents, lors du récent forum «Club de l’Economie», organisé par un confrère à Paris, les philanthropes Tony O. Elumelu et Bill Gates ont planché sur le mécénat, les affaires, la politique et la culture.
Juste avant la tenue du Tony Elumelu Foundation Entrepreneurship Forum, plus grand rassemblement annuel des entrepreneurs africains, prévu du 28 au 29 octobre à Lagos, au Nigéria, pour célébrer la sélection 2016 des 1 000 entrepreneurs Tony Elumelu, choisis parmi plus de 45 000 candidats, répartis dans 54 pays africains, le président de Heirs Holdings et UBA a lancé, au cours du «Club de l’Économie» à Paris, un appel à la communauté des affaires françaises, aux acteurs mondiaux influents, y compris les Africains, pour adhérer à «la philanthropie structurée», dans l’appui aux entrepreneurs à fort potentiel, comme moyen de parvenir à un développement durable en Afrique. Face à un auditoire de dirigeants politiques et économiques de haut niveau, dont l’Agence française de développement, de cadres du ministère français des Affaires étrangères, de représentants d’organisations internationales, telles que la Banque mondiale et le FMI, ainsi que des représentants de la société civile et des médias, il a profité de cette édition spéciale, axée sur l’influence de la philanthropie mondiale sur les affaires, la politique et la culture, pour magnifier l’effet boule de neige que permet l’accompagnement de bienfaiteurs qui souvent requièrent l’anonymat.

Oui aux dons structurés


Mettant l’accent sur les défis liés au développement en Afrique, ce philanthrope africain a indiqué : «Les plus grands obstacles au développement du continent sont un environnement des affaires peu favorable, le manque d’infrastructures permettant l’accès à l’électricité. Imaginez un jeune entrepreneur devant batailler pour avoir un accès à l’électricité pour une entreprise en pleine croissance». Il a alors proposé des solutions, soutenant qu’il est important que les Africains embrassent de plus en plus l’idée de «don structuré» parce que cela aide, en particulier les personnes qui le méritent qui ne font pas partie de nos familles, de nos communautés, mais qui ont un grand besoin et un grand potentiel.

La suite à lire dans le prochain numéro du magazine.

Abdelmalek El Mekkaoui, Paris