| L’accord HSBC-BEA est-t-il menacé ? |
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Par Ihsane El Kadi, Alger
La mobilisation de toutes les banques publiques algériennes en vue du financement des projets de Sonatrach, en partenariat dans la pétrochimie, est-il un coup porté à la convention HSBC-Banque extérieur d’Algérie (BEA) du 11 novembre dernier ?
Critiques en coulisses Ce sont les critiques en coulisses de l’accord du 11 novembre dernier qui ont laissé penser que le Ministère des finances recherchait un moyen de réduire, dans l’avenir, le rôle pivot de la BEA dans l’accompagnement de Sonatrach, en invitant toutes les banques publiques à partager le gisement d’affaires que représentent notamment les investissements dans la pétrochimie. De quelles critiques s’agit il ? Des voies se sont élevées dans le gouvernement algérien pour s’inquiéter de « la procédure non concurrentielle » qui a abouti à la signature de l’accord cadre de coopération entre la BEA et HSBC, « sans consultations ouvertes avec d’autres banques ». L’accord prévoit, notamment, que la banque européenne participera à l’ingénierie des montages financiers pour les projets de Sonatrach et ses partenaires dans la pétrochimie, qu’elle formera des personnels de la BEA dans le management des « project finance » et qu’elle accompagnera la BEA et Sonatrach dans les opérations de « positionnement extérieur ». |
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