Accès abonné :              
Journal en ligne - []
ZOOMAlgérie Impact de l'assouplissement du Crédoc
PIED DE LETTRErédacteur en chef exécutif Entre intérêts et circonspection
RELATIONS INTERNATIONALESDiplomatie de connivence
RELATIONS INTERNATIONALESLes tares de l'aide publique en Afrique
DOSSIERAlain Mascart «Il ne faut pas trop blâmer le politique»
DOSSIERAbdelali Belghiti Alaoui «Le Maroc accompagne l'Afrique pour construire des infrastructures sanitair
DOSSIERFaux médicaments Un problème de santé en Afrique
DOSSIERDorothée Kindé Gazard «Notre budget est de 75 milliards de f CFA»
DOSSIERMarrakech examine la santé africaine
DOSSIERMARRAKECH, CAPITALE AFRICAINE DE LA SANTÉ
Entreprises et MarchésGUINÉE Cadeau du Nouvel An d'Orange Guinée au ministre conseiller Youssou Ndour
Entreprises et MarchésLa Banque mondiale pour la facilitation des transports et du transit en Afrique centrale
EditorialLa santé, un droit pour l'Afrique
Banque - AssurancesMARATHON INTERNATIONAL DE BAMAKO Bank of Africa soutient la 6ème édition
Banque - AssurancesCAMEROUN La Banque des PME sur les rails
Banque - AssurancesDONALD KABERUKA, PRÉSIDENT DE LA BAD «La BAD a joué sa partition»
Banque - AssurancesLes banquiers francophones en conclave à Abidjan
Banque - AssurancesCÔTE D'IVOIRE Afreximbank octroie 250 Mrds de f CFA aux entreprises locales
BoursesIntroduction prochaine de Mega African Capital à GSE
BoursesAFFAIRES La note du Cameroun pourrait passer de B à B+
Politique - EconomieMAGHREB Triptyque bonne gouvernance, sécurité et développement
Politique - EconomieL'Afrique cherche son modèle économique à Rabat
Politique - EconomieBURKINA FASO La démocratie à l'épreuve
Politique - EconomieGABON Jean Ping siffle la fin du match
Les banques africaines sous-évaluées par la bourse Version imprimable
26-10-2011

C’est la Standard Bank qui est la première banque africaine en termes de capitalisation boursière. Avec 19,6 milliards de dollars, la banque sud-africaine pèse deux fois plus lourd qu’Attijariwafa Bank (8,096 milliards de dollars de capitalisation), et presque cinq fois plus que la BMCE Bank. Cela en notant bien évidemment que certaines valeurs sont sous-évaluées à cause de stratégies boursières pas encore affinées ou de cotations sur des marchés qui ne sont pas encore mûrs. Par exemple, la Banque Centrale Populaire (Maroc), longtemps desservie par une structure complexe la séparant des Banques Populaires régionales, nous semble sous-évaluée à un niveau de capitalisation boursière de 3,1 milliards, nettement en dessous de BMCE Bank, qu’elle dépasse pourtant en termes d’actifs, de fonds propres, de résultats nets, etc.

De même, il semble qu’avec une capitalisation de 1,8 milliard de dollars et un PER de 5,2x, la First Bank of Nigeria soit nettement sous-évaluée, comparée à son secteur d’activité et à son potentiel. L’on peut en dire de même d’Ecobank, cotée en simultané à Accra, Lagos et Abidjan, avec une capitalisation de 1,2 milliard, ou encore de UBA, en décote de 8,46% depuis le début de l’année, avec une capitalisation boursière de 973 millions.

Ces différents indicateurs montrent clairement que la bourse reste le chemin le moins coûteux pour acquérir le contrôle d’une banque africaine.

 

Adama Wade

 
< Précédent   Suivant >